Le regard des autres…

Le regard des autres…

Ou chercher en permanence à contrôler son image par peur des jugements.

Lorsque le regard des autres devient pesant au point de ne plus oser agir tel que nous le souhaiterions, cela peut devenir handicapant.
Cette peur peut nous paralyser dans les situations les plus banales, telles que téléphoner à un inconnu, marcher dans la rue, prendre la parole en public, s’habiller comme on le souhaite…

Bref, le malaise s’installe dans toutes les situations où l’autre pourrait porter un jugement sur nous.  C’est comme si les autres pouvaient nous coller des étiquettes…

Et pourtant, il est possible de s’en débarrasser grâce à l’hypnose !

Miguel Ruiz, dans son livre « Les 4 accords toltèques », nous dit : « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ».

Derrière ce petit précepte, se cache en fait une idée simple : il s’agit de ne plus laisser le pouvoir aux autres de nous juger. 

En effet nous ne sommes pas responsables des actions des autres. 

Il faut savoir que ce qu’ils disent et font est uniquement une projection de leur propre réalité, leur propre imagination. 

Souvent, on s’aperçoit que le vrai problème, c’est l’image qu’on a de soi-même. Et cette image est faussée. 

Par conséquent, l’une des clés pour se débarrasser de cette peur du regard des autres, serait de modifier l’image de soi.

Si l’on regarde l’étymologie du mot « image », elle est la même que celle du mot « imaginaire ». Tous deux viennent du latin imago, qui signifie image, représentation.

Autrement dit, l’image de soi n’est qu’une une représentation imaginaire, donc fausse. 

Imaginez-vous vivre sans image…

Comment serait la vie si les autres ne vous voyaient pas, comment seriez-vous, comme agiriez-vous, comment vous comporteriez-vous ?

Lorsque votre image de vous-même est restaurée, lorsque vous prenez conscience qu’il est plus important d’être que de paraître, alors vous êtes « immunisé » contre les opinions et les actions des autres.

Vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles. Ce n’est pas le mental qui peut donner une définition de Soi…

Gérer mes émotions au travail

Gérer mes émotions au travail

Ou comment faire la différence entre soi et son rôle professionnel.

Entre implication professionnelle et implication personnelle, où est la limite ?

De l’intérieur vers l’extérieur

Assumer un choix. Par définition il s’agit d’accepter consciemment, de prendre à son compte un choix. Mais parfois il est difficile, de par notre position hiérarchique au sein de l’entreprise et nos relations humaines, d’assumer pleinement nos décisions professionnelles. 

« Ça ne fait que deux mois que j’ai pris le poste, je dois me faire aimer de l’équipe », « ils sont soudés, je ne peux pas dire tout ce que je pense », « untel pense (insérer ici tout terme dépréciatif) de moi, ça ne fait aucun doute ». Si vous vous reconnaissez dans ces exemples, c’est que vous ne parvenez pas à différencier perception personnelle et obligations professionnelles.

Désir d’être aimé de tous, projection de peur, manque de communication… Et si on arrêtait d’imaginer le pire ?

Et si le simple fait d’être honnête avec soi-même en se disant les choses, pouvait nous permettre de l’offrir aux collègues, collaborateurs, responsables ? 

En effet, il est nécessaire, pour offrir un cadeau à Noël à un proche, d’avoir ce même cadeau en notre possession de prime abord, n’est-ce pas ? Ainsi, si je communique ouvertement avec moi-même, je permets cela aux autres naturellement. C’est alors que la communication devient fluide, on sort de notre victimisation et nos projections de peur; pour ne conserver que l’essentiel : notre rôle professionnel.

Puisque nous fonctionnons par mimétisme avec nos pairs, n’est-il pas essentiel d’être soi-même authentique au travail ? Le résultat serait simple : les autres deviennent authentiques avec moi, c’est la Loi de l’attraction.

Donc communiquer avec soi dans un premier temps, puis avec les autres, est d’une grande nécessité.

De l’extérieur vers l’intérieur 

Mais, n’avez-vous pas déjà entendu quelqu’un hurler sur une caissière, vomissant toute sa frustration et sa colère sur la pauvre employée ? A votre avis, que va-t-elle ressentir ? 

Or, tout évènement que l’on vit est neutre. Ainsi, tout dépend si notre employée décide de s’impliquer négativement ou choisir un autre chemin…

Alors quel serait cet autre chemin ? 

Afin de rester neutre face à un évènement (ou même s’y impliquer positivement), il suffit alors de convoquer notre lâcher-prise. Pour reprendre notre exemple, le bougre hurlant sur la caissière ne s’adresse pas à la femme en tant que telle mais à ce qu’elle représente, c’est-à-dire à l’employée du magasin.

Effectivement, lâcher la prise de ce qui nous touche de façon négative devient donc la meilleure option. L’hypnose permettra alors, en lien avec la partie responsable du lâcher-prise dans l’inconscient, d’activer profondément ledit comportement et de l’ancrer.

Dès lors que l’on passe la porte du lieu de travail, il est important d’enfiler la bulle protectrice du lâcher-prise. Celle-ci nous évite de nous impliquer personnellement dans des émotions et ressentis négatifs. Voire même, de nous permettre de tirer avantages des situations que l’on vit. 

En conclusion, nous sommes des êtres humains et qu’importe le rôle que nous avons dans le milieu professionnel, nous allons ressentir à un moment ou un autre, des émotions. 

Alors, redevenez votre priorité; puisque tout arrive pour une raison et que c’est ainsi que se forgent nos apprentissages.